Les discussions sur les FNB et les fonds communs deviennent souvent trop catégoriques. Certains disent que les FNB sont toujours meilleurs parce que les frais sont plus bas. D’autres préfèrent les fonds communs parce qu’ils sont plus familiers et souvent accompagnés de conseils. Une approche plus utile consiste à comprendre la structure.
Ce qu’ils ont en commun
Les deux peuvent contenir un panier de placements : actions, obligations, instruments du marché monétaire ou combinaison d’actifs. Cette mise en commun peut aider à diversifier, mais elle n’élimine pas le risque.
Comment ils se négocient
Les FNB se négocient en bourse pendant les heures de marché, un peu comme une action. Les fonds communs sont généralement achetés ou vendus par l’intermédiaire d’une société de fonds, d’un courtier, d’une banque ou d’une plateforme.
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Les frais comptent, mais ne disent pas tout
Les fonds et FNB ont souvent un ratio des frais de gestion, ou RFG. L’OCRI explique que le RFG représente le coût total de détention d’un fonds commun ou d’un FNB. Des frais plus bas peuvent aider à long terme, mais un produit peu coûteux mal utilisé n’est pas automatiquement une bonne stratégie.
Questions à poser
- Que contient réellement le fonds?
- Quel est le RFG et y a-t-il d’autres coûts?
- La stratégie est-elle passive, active ou hybride?
- Comment vais-je acheter et vendre le produit?
- Est-ce que je comprends le risque et l’horizon de placement?
Un débutant n’a pas besoin de choisir un camp. L’objectif est de comprendre la structure, les coûts, les risques et le rôle du fonds dans un plan plus large.
Note de source : cet article s’appuie sur des concepts éducatifs publics de l’OCRI et des autorités canadiennes en valeurs mobilières.